De la même façon, la capture vidéo doit se généraliser, moins pour la vidéoconférence que pour de nouvelles applications. Office (et OneNote) sont prévus pour gérer la capture et la reconnaissance de texte sur des documents papier directement sur le bureau de l'utilisateur. La même caméra pourra constater que l'utilsateur arrive à son poste et provoquer l'allumage de l'ordinateur, ou le mettre en veille lorsque l'utilisateur s'en va. Les économies d'énergie générées pourraient à alles seules financer la technologie.
07 mars 2006
L'interface utilisateur du poste de travail va progressivement changer au cours des trois prochaines années
De la même façon, la capture vidéo doit se généraliser, moins pour la vidéoconférence que pour de nouvelles applications. Office (et OneNote) sont prévus pour gérer la capture et la reconnaissance de texte sur des documents papier directement sur le bureau de l'utilisateur. La même caméra pourra constater que l'utilsateur arrive à son poste et provoquer l'allumage de l'ordinateur, ou le mettre en veille lorsque l'utilisateur s'en va. Les économies d'énergie générées pourraient à alles seules financer la technologie.
11 décembre 2005
Le futur des TI se lirait-il dans les chambres d'hôtels ?
02 décembre 2005
Symantec rachète Sygate et jette les clients de firewall personnel
14 novembre 2005
Rapport "Internet et Entreprises : Mirages et Opportunités"
"Internet et Entreprises: Mirages et Opportunités"
vient de paraître.
06 novembre 2005
Attention à la réalité des messageries instantanées en entreprise
Lu dans Inside Gartner This Week (Vol XXI, No 42, 19 octobre 2005)
Les outils de messagerie instantanée continuent à se répandre dans les entreprises, et on remarque aujourd'hui trois grandes tendances :
- l'usage des messageries instantanées (MI) continue à se développer, malgré l'absence de prise en charge par l'entreprise ;- les employés ne s'en servent pas uniquement pour discuter ("chat") : ils utilisent aussi le partage de documents et la conférence ;
- certains utilisateurs font état de gains de productivité et de réduction des coûts.
Cependant, tout n'est pas simple : les outils de MI (MSN Messenger, Yahoo, AOL IM, etc.) ne sont pas compatibles entre eux, ce qui conduit la plupart des utilisateurs à installer plusieurs logiciels "clients" sur une même machine ou à faire appel à des logiciels tiers, capable de consolider plusieurs listes de correspondants sous une interface unique.
Gartner a constaté que 62 % des entreprises consultées n'offrent aucune solution de MI officielle. Mais cela varie fortement en fonction de la taille des entreprises, les grandes entreprises étant moins nombreuses à ignorer le sujet (44,6 % contre 84 % dans les petites organisations).
La même enquête montre que 57 % des personnes interrogées utilisent les outils de MI sur le lieu de travail, pour des usages personnels, ce qui représente une utilisation non régulée des réseaux publics. Mais une proportion similaire affirme utiliser les MI à domicile pour des besoins professionnels.
En terme de valeur perçue par les utilisateurs, les MI génèrent trois grands types de réponse :
- l'efficacité (plus rapide que le courrier électronique, résolution rapide des problèmes, possibilité d'attirer plus facilement l'attention...) ;- la présence (possibilité de vérifier le statut des personnes : en ligne, occupé, absent) ;
- les économies : diminution des ommunications téléphonique de longue distnce.
En conclusion, Gartner recommande aux entreprises de prendre conscience de l'utilisation souterraine des MI et de prendre des mesures pour en assurer le contrôle et la gestion.
Un nouveau logiciel permet de produire des phrases que vous n'avez jamais prononcées
En termes d'innovations technologiques, le traitement de la voix n'a pas fini de nous étonner.
La société américaine Voxonic produit un logiciel qui effectue le "post traitement" d'un flux audio pour lui donner l'apparence de la voix d'une autre personne. Il suffit d'un enregistrement de 15 minutes en studio de la voix cible pour pouvoir ensuite l'appliquer sur n'importe quel flux et lui donner les caractéristiques du locuteur choisi.
Les applications sont évidemment nombreuses et séduisantes.
Supposons qu'un chef d'entreprise doive s'adresser au personnel de sa filiale chinoise : il lui suffit de faire lire son discours par un chinois, puis de faire convertir l'enregistrement avec sa propre voix.
Le logiciel peut même travailler sans l'intervention d'un tiers : il est capable de générer le son par traduction directe depuis un texte ("text-to-speech"), cette solution étant toutefois un peu moins confortable. Il faut alors disposer de 20 à 40 heures d'enregistrement de la voix cible, en qualité studio, et le résultat n'est valable que pour une seule langue.
La technologie de Voxonic était conçue à l'origine pour aider au doublage des films dans diverses langues étrangères, mais elle s'est heurtée à la difficulté de gérer les cachets complémentaires des acteurs pour l'utilisation de leur voix "modèle". Ce qui donne une idée des risques sous-jacents de cette technologie : comment faire dire à quelqu'un ce qu'il n'a jamais dit...
Pour limiter les risques, Voxonic assure un contrôle total de sa technologie, et ne traite les voix qu'avec l'accord de toutes les parties.
01 novembre 2005
Malgré l'Internet, le livre n'est pas mort, au contraire
16 octobre 2005
Les nouveaux outils pour un Web en mutation
09 octobre 2005
Les technologies de l'information en 2010 : prospective
La FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) et l'Irepp (Institut de Recherches et Prospective Postales) ont entammé la publication d'une analyse prospective des TIC à l'horizon 2010-2015.
Sous le titre PROSPECTIC 2010 ce document est publié progressivement, chapitre par chapitre, sur le site de la FING ; à terme, l'étude complète sera téléchargeable. Le site de la FING est http://www.fing.org .
Chacun peut également réagir et contribuer à l'analyse, en participant à la fin de chaque chapitre.
L'analyse Prospectic 2010 est actuellement constituée des chapitres suivants :
- Introduction
- Quelques liens et sources essentiels
- Un exercice collectif de prospective technologique
1.1 - Les technologies de base : puissance et miniaturisation
1.2 - Le traitement
1.3 - Les communications (1)
1.3 - Les communications (2)
1.4 - Les mémoires
1.5 - Gestion de l'énergie
1.6 - Robots, agents, objets "intelligents" et communicants
1.7 - Les interfaces homme-machine-environnement
1.8 - Gestion de l'information et de la connaissance
1.9 - Confiance et sécurité
1.9a - Zoom : paiement et monnaie électronique
2- Une vision de plus en plus fédératrice : le "courant informationnel"
Le réseau omniprésent
L'intelligence enfouie
Des produits aux services
Des bits aux atomes
La grande transformation du "contenu"
L'utilisateur-producteur
Quelle régulation pour les réseaux et leurs usages ?
3- Enjeux et incertitudes
Centralisation / Décentralisation
Simplicité / Pouvoir
Libre / Propriétaire
Sécurité / Ouverture
Automatique / Humain
Proximité / Distance
Innovation/Ethique
02 octobre 2005
Une calculatrice universelle
Découvert sur l'Internet (mais aussi dans le numéro 388 du 22 septembre 2005 de Micro Hebdo), une calculette professionnelle qui remplacera très largement celle de Windows. On la télécharge à http://www.1dustrie.com/khi3.msi.
Outre les fonctions habituelles (fonctions numériques élémentaires, fonctions trigonométriques) elle offre une impressionnante panoplie de fonctions professionnelles et pédagogiques.
On trouvera par exemple, des calculs trigonométriques et hyperboliques, la résolution d'équations polynomiales jusqu'au trosième degré, des calculs sur les nombres complexes, la conversions de nombres antre bases 2, 8, 10, 16 et au delà jusqu'à 36.
Mais aussi divers calculs sur les dates (numéro de semaine, équivalence entre calendriers), conversion des devises européennes, équivelences entre ville et code postal (en France).
Et ce n'est pas fini : on trouve des accessoires pédagogiques en astronomie (position des planètes), en géométrie (le triangle est ses propriétés sous forme intéractive, diverses formes de courbes), analyse (tracé de fonctions), en physique et chimie (tableau périodique des éléments).
La version standard est gratuite. On regrettera sans doute qu'elle soit livrée avec... 24 jeux différents. Une version professionnelle (sans les jeux, et avec quelques fonctions dédiées à certains professionnels) est également disponible, au prix de 25€.
01 octobre 2005
SKYPE banni des établissements universitaires français
Lu (entre autres) dans Le Monde du 1er octobre 2005 : L'installation du logiciel Skype est désormais interdite, pour raisons de sécurité, dans les universités et les laboratoires publics français.
Même s'il est utilisé par plus de 50 millions d'internautes, c'est un logiciel dont le mode de fonctionnement est suffisament peu transparent pour considérer qu'il présente des risques potentiel sur les informations qu'il fait circuler.
**
On peut penser que cette mesure est justifiée d'une part par les modalités de fonctionnement de Skype, qui s'affranchit largement des protections assurées par les firewalls, permettant par exemple la circulation de fichiers porteurs de virus et autres logiciels malins. Mais on reproche aussi sans doute à Skype de faire transiter les communications par des serveurs propriétaires sur lesquels tout est possible à l'insu des internautes. Rien ne prouve en effet que les communications entre adeptes de Skype ne sont pas interceptées (ou susceptibles de l'être).
20 octobre 2003
GRH : Intranet, portail, etc.
Quelques références de lecture à ce sujet :
Que reste-t-il des NTIC ?
Dossier complet de 42 pages dans le mensuel Personnel, n° 437, Février 2003
Au sommaire : Capital humain - e-rh, mythe ou réalité ? - Intranet RH dans l'entreprise - etc.
ERP et intranets révolutionnent les systèmes RH
Dossier Liaisons sociales Mars 2003
Des chantiers complexes - Des outils trop coûteux pour les PME - La Société Générale enlibre-service - La DRH d'Altadis, une véritable petite entreprise.
Client Issues for Enerprise Portals
Note de recherche Gartner K-21-2010, 8 octobre 2003
Les entrprises doivent analyser les possibilités, les éditeurs et l'avenir des produits de type "portail". Sept questions clefs pour les futures recherches de Gartner.
Human Resources (HR) Applications : Perspective
Tour d'horizon technologique. Gartner DPRO-112368, 6 janvier 2003
Description des fonctions d'un système HR, dans le cadre des évolutions induites par le Web.
Portails d'entreprises : le tableau des offres
http://solutions.journaldunet.com/printer/010530_portailtablo.shtml
Gartner's Horizontal Portal Product Magic Quadrant for 2003 Gartner IGG-04092003-03, 9 avril 2003
Le quadrant magique des produits portails d'entreprise. Dans lequel on trouve les leaders : IBM, SAP, Plumtree, puis Peoplesoft, Oracle, BEA Systems, etc.
Hype Cycle for Portal Ecosystems, 2003 Gartner Strategic Analysis Report, R-20-0833, 6 juin 2003
Le cycle médiatique pour les produits de portail.
Les produits de Plumtree http://www.plumtree.fr/fr/produits/
Le cycle médiatique pour les produits de portail.
Egalement sur le site, plusieurs documents de synthèse et livres blancs :
The corporate Portal Market in 2003
The Portal, the Enterprise Web, Applications and Radical Openness
Plumtree Corporate Portal, Technical Paper
Les portails d'information d'entreprise (livre blanc Hummingbird)
14 octobre 2003
Quel usage du Web dans les entreprises ?
L'auteur imagine une gigantesque interruption du web, durant laquelle les entreprises découvrent avec stupeur que leur business repart de plus belle. Les employés, d'habitude scotchés sur leur écran, se ruent sur les tâches sans cesse repoussées, qui s'avèrent finalement très utiles.
Quand on sait qu'en France 72 % des cadres surfent sur leur lieu de travail et que, parmi les sites les plus consultés, on trouve voyages-sncf.com ou meteo.fr, on peut se demander si l'usage du net est totalement efficace pour l'entreprise.
D'ailleurs, de plus en plus de sociétés songent à réguler cette utilisation - un peu comme pour le Minitel d'antan. D'autres adoptent des chartes de l'informatique et d'internet, rappelant, par exemple, que le PC de bureau est la propriété de l'entreprise, et que la cybersurveillance des salariés est autorisée sous certaines conditions.
Bref, on commence enfin à se poser les bonnes questions ! Et, comme souvent, la réponse est dans une vraie politique interne de formation et de sensibilisation : bien utiliser internet, cela s'apprend ; il ne suffit pas d'ouvrir le robinet du web aux collaborateurs pour qu'ils s'en servent immédiatement de la manière la plus utile pour l'entreprise.
Il suffit simplement de les responsabiliser.
D'après Luc Fayard, 01 Informatique, 10/10/2003
13 octobre 2003
30 septembre 2003
Un chercheur licencié pour avoir critiqué la sécurité des produits Microsoft
Daniel E. Geer Jr., expert depuis près de 30 ans dans l'analyse de la sécurité des technologie et de l'informatique, vient d'apprendre qu'il ne fait plus partie de l'entreprise AtStake qui l'employait.
Mr. Geer avait participé à la réalisation d'une étude commandée par la Computer and Communications Industry Association (CCIA) où les failles des logiciels Microsoft et le quasi monopole de l'éditeur, étaient présentés comme une source majeure de problème pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Or, la société AtStake a collaboré dans le passé avec Microsoft, sous forme de conseil en sécurité.
Il semble donc bien que l'étude incriminée, dans laquelle AtStake n'a aucune responsabilité, soit à l'origine du départ de Mr. Geer, dont on ignore si il a démissionné ou s'il a été licencié.
Selon Ed Black, le président de la CCIA, "C'est une tragédie que ceci arrive à quelqu'un qui parlait dans l'intérêt de la sécurité nationale. Cela donne encore plus de crédibilité au contenu du rapport".
Les observateurs spécialisés voient dans ce licenciement, un exemple de la capacité de Microsoft à faire taire ses détracteurs.
On peut lire le rapport en question à l'adresse http://www.ccianet.org/papers/cyberinsecurity.pdf
Etudiants : 30$ pour débarrasser sa machine des virus
L'université de North Texas a trouvé un moyen inhabituel pour lutter contre l'invasion du virus Blaster sur les ordinateurs personnels des étudiants.
Elle facture 30$ le nettoyage des ordinateurs infectés par le virus. Solution destinée à couvrir les frais occasionnés, qui n'avaient pas été budgétés.
Il faut dire qu'un ordinateur sur sept (sur les 6000 ordinateurs utilisés sur le réseau des résidences) se trouvait infecté, en moyenne à peine 15 minutes après s'être connecté au réseau.
10 juillet 2003
Un USB 2.0 peut en cacher un autre
Dans la confusion, l'USB Forum renomme ses standards pour tenter d'éclaircir le marché, mais sans y parvenir.
On avait à l'origine :
- USB 1.1 limité à 12 Mb/s
- USB 2.0 jusqu'à 480 Mb/s
Mais l'USB 1.1 a été renommé USB 2. Créant ainsi deux standards USB 2, distingués par "full speed" ou "hi speed". Pas vraiment clair.
Suite aux abus des constructeurs qui ont profité de ce flou, l'USB Forum recommande que les périphériques USB 2.0 soient labellisés "Hi speed USB", les autres conservant le titre USB tout court. Pas beaucoup mieux en terme de clarté.
Wi-FI se prépare aux excès de vitesse
Le groupe de travail 802.11n veut accélérer l'Ethernet sans fil, avec des débits réels 30 fois supérieurs à celui du 802.11b, jusqu'à 320 Mb/s.
Le groupe de travail oeuvre au niveau physique pour limiter les déperditions et augmenter avant tout le débit réel proposé aux utilisateurs. Avec d'abord de nouveaux algorithmes de compression, une meilleure gestion des erreurs et des interférences, et une nouvelle technologie d'antenne.
Le 802.11n espère ainsi obtenir d'abord des débits réels de 100 Mb/s pour atteindre à terme les 320 Mb/s. Applicables à la fois dans les bande de 2,4 et 5 Ghz, ces améliorations concernent le 802.11g et a, garantissant une compatibilité ascendante.
Attention toutefois : le groupe de travail vient de se constituer et les spécifications 802.11n ne devraient pas être finalisées avant 2005 ou 2006.
A noter également, que la comparaison des normes 802.11 en termes de débits théorique s'apparente de plus en plus à la comparaison des processeurs en ne considérant que leurs fréquences. Ainsi, le 802.11g autorise des transferts plus rapides ou sur de plus longues distances que le 802.11a (21Mb/S contre 16Mb/s réels dans un rayon de 3 mètres) alors que tous deux affichent un débit théorique de 54 Mb/s.
Point de vue: pourquoi les DSI devraient adopter la gouvernance
Dans un contexte de réduction de coûts et d'effectifs, les DSI peuvent améliorer les résultats en tentant d'utiliser les principes de la gouvernance informatique, tels que ceux des modèles ITIL et COBIT.
Les directeurs informatiques doivent faire face à de nombreux défis en 2003 : améliorer le retour sur investissement, les niveaux de services offerts et la sécurité, sans que leurs budgets ou leurs effectifs augmentent. Comment atteindre ces objectifs en étant soumis à de telles contraintes budgétaires?
Il faut modifier en profondeur la gestion des départements informatiques et adhérer à une nouvelle approche désignée sous le terme de "gouvernance informatique". La gouvernance informatique va devenir aussi importante que les infrastructures ou les applications. Et sans doute d'autant plus dans le contexte actuel, qui oblige les directeurs à faire plus avec moins.
Entre 1995 et 2000, l'accent était mis sur la vitesse de déploiement, même si c'était au détriment de la qualité ou au prix de compromis. Il en a résulté différents problèmes: dépassements de date ou de coûts , failles de sécurité, indisponibilité imprévue des services...
La gouvernance informatique vise à corriger ces mauvaises habitudes. Elle est fondée sur des processus de grande qualité, bien conçus et utilisables de façon répétitive. Plus précisément, ce système met en avant des méthodes et des procédures, impose une documentation méticuleuse et établit un plan d'amélioration constante.
Il existe plusieurs modèles de gouvernance informatique solidement implantés. Le plus populaire est l'IT Infrastructure Library (ITIL), élaboré par l'autorité gouvernementale des technologies de l'information et des télécommunications du gouvernement britannique. Ce modèle s'est répandu en Europe, et commence également à gagner l'Amérique du nord. Il définit un ensemble de pratiques dans 24 domaines.
Le COBIT (Control Objectives for Information and related Technology) est un autre exemple de gouvernance informatique bien établie. Il a été créé pour aligner les ressources et les méthodes informatiques avec les objectifs commerciaux, les standards de qualité, les contrôles de coût et les impératifs de sécurité.
De nombreuses organisations ont adopté les procédures ITIL et COBIT et ont obtenu des résultats quantifiables. Procter & Gamble a choisi le modèle ITIL en 1997 qui, affirme-t-il, lui a permis d'économiser plus de 500 millions de dollars en quatre ans. Une étude des économies réalisées dans les services financiers et comptables de l'entreprise a mis en valeur une baisse de 6 à 8 % des coûts de fonctionnement, et une réduction des équipes du secteur technologique située entre 15 et 20%.
Le gouvernement de l'Ontario a également adopté la procédure ITIL. La province canadienne avait besoin d'améliorer des services concernant 25000 utilisateurs répartis dans 1000 secteurs. En adoptant le modèle ITIL, le gouvernement a créé un bureau de service virtuel qui a amélioré la réactivité et diminué les problèmes techniques. Et il a fait baisser lescoûts de maintenance de 40%.
Le modèle COBIT peut également s'enorgueillir d'un glorieux palmarès : l'État du Kansas utilise les standards COBIT dans le cadre de sa stratégie de gouvernement virtuel. L'objectif est de conserver des coûts réduits et d'offrir des services conséquents aux utilisateurs. Dell Computer a intégré des éléments COBIT à sa politique Control Self Assessment (CSA), visant à produire un audit de gestion susceptible d'aider la société à maintenir un haut degré de qualité.
Un courrier de ministre, ou comment lutter contre le spam
Après le café du matin... la lecture des mails. Le rituel est devenu immuable. Seulement voilà, il devient de plus en plus difficile d'isoler les messages professionnels des courriels parasites. Le spam a rapidement contaminé notre serveur de mails : certains de mes collaborateurs attribuent à ce dernier plus de la moitié des mails reçus ! Au palmarès, des sites exotiques, des ventes en ligne de produits de tous genres, des news et, plus rarement, des liens vers des sites hors la loi. Notre première tentative pour contrer cette invasion a été de mettre en place un logiciel anti-spam chargé de black lister les expéditeurs douteux. Mauvaise pioche : un important contact de notre direction s'est retrouvé interdit de séjour sur notre serveur pour avoir employé des termes jugés douteux par notre applicatif. Second réflexe : les logiciels libres. Mais ils n'apportent que peu de différences par rapport à la première solution. Nous avons alors suivi les conseils d'un site antispam qui nous suggérait de répondre par un mail type aux spammeurs. Cette initiative s'est traduite par une augmentation en flèche de la quantité de mails reçus ! Il ne restait qu'une chose à faire : ne rien faire et demander aux utilisateurs de limiter eux-mêmes les dégâts en supprimant les mails sans les ouvrir. Cette demi-solution totalement empirique est assez paradoxale : d'une part, elle est contraire aux prérogatives du service informatique, qui par définition sait tout faire mieux que les autres, d'autre part, c'est elle qui à ce jour a donné le plus de résultats. En attendant, nous continuons à chercher le logiciel miracle. Alors messieurs les éditeurs : au boulot !
M.Purple@decisionmicro.com
MM. Red, Green, Yellow et Purple sont cadres dans des services informatiques. Chacun leur tour, ils vous feront partager le fruit de leurs expériences.
